Winamax : Patrick Bruel du poker à l’huile d’olive

Winamax a décidément les faveurs du Parisien cette semaine. Il y a deux jours, son PDG Alexandre Roos confiait dans les colonnes du journal que l’année 2020 s’était soldée par une croissance de 50 % pour l’entreprise (dont un triplement de l’activité poker). Avec à la clé de belles perspectives de recrutement : “On a recruté une cinquantaine de personnes l’année dernière et on en prévoit autant cette année“.

Parmi les offres d’emplois proposées sur le site, plusieurs concernent des profils germanophones. Le cofondateur de l’entreprise confirme sans surprise que les perspectives de régulation en Allemagne ne le laissent pas insensible : “On se développe en Espagne depuis deux ans pour le poker et depuis six mois pour les paris sportifs. Ça marche très bien. On vise l’Allemagne, j’espère d’ici cet été. Cela ne dépend pas de nous mais de la législation. Ce sont des relais de croissance importants“.

Cette nouvelle aventure sera néanmoins sans l’un des piliers historiques de l’entreprise. Dans une autre interview, Patrick Bruel fait ainsi part de sa volonté de tourner la page. “Ça a été une belle histoire“, souligne-t-il avant de confirmer son intention de “ressortir complètement courant 2021 pour financer [ses] projets autour de l’huile d’olive“. Déjà amorcée, la vente de ses parts ne l’éloignera pas des tables pour autant puisqu’il confesse guetter “avec impatience le retour des WSOP“.

Quant à la fameuse huile d’olive, baptisée Leos en référence aux prénoms de ses enfants, vous pourrez en apprendre davantage via ce reportage de Paris Match ou cet extrait de 50 Minutes Inside qui lui était récemment consacré.

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